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UNE PREMIÈRE 100% PURE LAINE

Montréal le mercredi 4 mars 2015 | BJM – Les Ballets Jazz de Montréal offriront le 10 mars prochain en   grande première mondiale à la Maison des Arts de Drummondville, Nimrod, la toute nouvelle création des BJM du   tandem montréalais Kristen Céré et François Chirpaz.

Embrassant la tradition qui remonte à leur fondation en 1972,   les BJM présenteront pour la première fois devant le chaleureux public de Drummondville une œuvre qui met le   talent québécois sous les projecteurs. Les BJM vous convient à une entrée en scène triomphante d’un duo d’artistes   prometteurs sur les scènes du Québec et d’ailleurs.  DU TALENT QUÉBÉCOIS AUX QUATRE COINS DU GLOBE  Selon Louis Robitaille, directeur artistique, il est au cœur de la mission des BJM de mettre en lumière le talent d’ici.   « C’est une volonté naturelle et fondamentale, pour les BJM que de faire rayonner le talent de notre communauté.

Les   BJM donnent une vitrine sur le monde. » nous dit-il. La compagnie a dernièrement fait appel aux designers de mode   UNTTLD, Philippe Dubuc et Kristin Hofmann, en plus de danser sur les airs de Robert Charlebois, Gilles Vigneault,   Thomas Hellman et les Frères Grand. En outre, grâce à La Bourse Eva von Gencsy qu’elle a fondée en 2012, la   compagnie comptera en juin au sein de son équipe trois danseurs de la relève québécoise; Guillaume Michaud,   Saskya Pauzé-Bégin et Kennedy Henry. Avec la création Nimrod, Louis Robitaille désire offrir une plateforme   internationale aux jeunes chorégraphes Céré et Chirpaz, une opportunité qui a porté ses fruits dans le passé en   propulsant les carrières de chorégraphes tels Crystal Pite, Aszure Barton, Dominique Dumais et Benoît Lachambre  pour ne nommer que ceux-ci.

Ces collaborations demeurent toutefois des coups de dés alors que Louis Robitaille doit mettre tout en œuvre   pour que l’espace de création soit propice à la réalisation de petits chefs-d’œuvre. « Une alchimie s’est vraiment   créée avec la compagnie (…) le processus de création s’est développé sur le long terme, et a été très enrichissant   pour nous. Il nous a permis de connaître mieux encore sur la durée, et dans une certaine intimité, l’esprit de la   compagnie et chacun des interprètes de la pièce et de nous en imprégner » nous explique Céré.

Selon l’adage nul   n’est prophète en son pays, mentionnons que le tandem s’est vu offrir plusieurs commandes d’œuvres de l’autre   côté de l’atlantique par le Dresden SemperOper Ballet d’Allemagne, le festival Sur Quel Pied Danser de France, le   Korzo Theater d’Hollande ou encore le Moving Arts Festival en Belgique. Les BJM sont ainsi fiers de présenter pour   la première fois au Canada sur la scène professionnelle la démarche unique de ces jeunes recrues.  « Nimrod s’inspire directement du talent et du très haut niveau d’exigence des danseurs de la troupe. (…) le processus   créatif a été grandement facilité par l’ouverture d’esprit et le soutien constant de Louis ». Nimrod signifie « se rebeller » en   hébreu et en arabe, un verbe qui agit comme pivot de la création et qui met en corrélation la confrontation et le rapport au groupe tout en demandant une forte capacité physique des dix interprètes de l’ensemble.

Tonique et volontaire, Nimrod  évoque aussi une réflexion basée sur les rapports du contemporain « unis l’un contre l’autre ».   Cette première à Drummondville marque une étape importante dans le processus de la pièce, « même si la représentation   publique est la finalité de toute chorégraphie, cette première ne sera certainement pas une fin. Les danseurs vont devoir   s’approprier la pièce, la nourrir au fil des représentations » ajoute Kristen Céré.

Une fois inscrite au répertoire de la   compagnie, Nimrod sera diffusé lors les tournées annuelles de la compagnie en Europe, aux États-Unis, au Canada, en   Amérique Latine, au Moyen-Orient et en Asie. Pour la composition musicale, les chorégraphes s’entourent de talents de   tous horizons : Amon Tobbin, Pimmon, Sarah Hopkins, Tony Gatlif, Bruno Alexiu.

Cette première en programme triple   comptera également le méticuleux pas de deux Zero In On, du chorégraphe espagnol Cayetano Soto et s’achèvera avec   Rouge, de Rodrigo Pederneiras. Nimrod sera ensuite présenté au Théâtre Télébec de Val d’Or le 14 mars dans le cadre   du Festival Art’Danse.  Consultez notre calendrier pour plus de détails sur bjmdanse.ca

SOURCE : bjmdanse.ca